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Fait de société : les français pour la vidéosurveillance dans les abattoirs

Depuis longtemps, on a constaté une maltraitance envers les animaux dans les abattoirs, mais ceci a été sous-estimé, car ces animaux sont destinés à être tués. Après la sortie des 7 vidéos de l’association L214, l’administration a bien été alertée et réagit maintenant face à ce fait. L’installation des caméras de vidéosurveillance est la première solution, mais ceci ne fait pas l’unanimité près des agriculteurs et fermiers.

Quels événements ont-ils conduit à la vidéosurveillance dans les abattoirs ?

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On sait bien qu’une fois arrivé à l’abattoir, un animal sera tué, mais il n’est pas considéré comme un être vivant et souffre bien trop avant de mourir. Cette souffrance animale dans les abattoirs peut se traduire par des canetons broyés, des bovins ou porcs saignés alors qu’ils bougent encore. Pour une fois, les preuves ont fait surface. L’association L214 qui milite pour le bien-être animal sort des vidéos de choc tournées dans les abattoirs françaises et à chaque endroit, la maltraitance est bien palpable. L’administration entre alors en jeu et prend des décisions par rapport à cette maltraitance envers les animaux et parmi ceux-ci l’installation de vidéosurveillance.

Une mesure destinée à diminuer la souffrance animale

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L’installation des caméras de vidéosurveillance ne plaît pas à tous les fermiers et les agriculteurs, mais ils sont maintenant obligés de vivre avec cet œil qui les surveille. La mise en place de la vidéosurveillance rime avec le respect du bien-être de l’animal lors de son abattage, mais aussi le respect de l’hygiène. Pour chaque abattoir, les caméras seront placées à des endroits précis : le quai de déchargement, la zone où les animaux attendent d’être tués et le poste d’abattage. Pour les petits abattoirs, l’achat et l’installation des caméras de vidéosurveillance seront financés partiellement par l’administration.